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vendredi 5 juillet 2013

// PRIMUS - Green Naugahyde

  
Sorti le 12 septembre 2011 sur ATO Records

On peut facilement se sentir nostalgique des Frizzle Fry et Sailing The Seas Of Cheese, mais le Primus du XXIème siècle n'apporte rien de puant. Bien au contraire. C'est toujours autant hors du commun, ne satisfaisant aucune mode, aucune attente (y compris la mienne) et ce Green Naugahyde mérite autant d'éloges que les précédents efforts; à la fois négligé et burlesque, lugubre et couillon, dérangeant et poilant. Ça reste la fête du slap et du groove sautillant bariolés de textes cartoonesques où les changements ne relèvent que d'un habile renouvellement de style: rythmique reggae (Last Salmon Man ; Lee Van Cleef ; Moron TV), émanation psychédélique (Hennepin Crawler ; Jilly' On Smack) et chant nasillard d'un Claypool qui se veut plus mystérieux, réservé. Primus garde ce funk-rock indéfinissable et trouvera toujours tribune à sa connerie.


jeudi 4 juillet 2013

// CREEDENCE CLEARWATER REVIVAL - Bayou Country


 Sorti en janvier 1969 sur Fantasy

Bayou Country. Tout est dit, vous savez ce que ça contient. Un swamp-rock localisé autour de La Nouvelle-Orl'...eh merde, je me suis fais avoir comme d'autres; les Creedence sont Californiens. Ceci étant y'a vraiment de quoi se mettre le doigt dans l’œil jusqu'au coude puisqu'on a là un savant mélange de rhythm'n'blues cajun, de z'haricots (ou zydeco si vous préférez), de country, et d'esprit sudiste pouvant convenir au meilleur intellectuel de l'Université d'Alabama comme au hillbilly le plus con des Appalaches. Il n'empêche que la recette fait mouche, et pour cause, les mélodies sont quand même sacrément bien dégotées ("Proud Mary" ; "Born On The Bayou",  la reprise de Little Richard "Good Golly Miss Molly"...), la voix de John Forgety y est merveilleusement éraillé, et les riffs ressortent avec panache des méandres du Mississippi. C'est magique, culte et monumental, à l'instar des Rolling Stones et des Beatles... Ils auront vraiment tout pompé aux nègres, les salauds.


mardi 2 juillet 2013

DAVID BOWIE - "Heroes"


Sorti le 14 octobre 1977 sur RCA

Dans la continuité de Low, ce deuxième volet de la trilogie berlinoise y concentre autant son lot de tubes (The Beauty And The Beast ; Joe The Lion ; le monumental Heroes), d'expérimentations glauques (Sense Of Doubt ; Neuköln) et de minimalisme éthéré (Moss Garden) que son prédécesseur. Brian Eno tient toujours les manettes aux services du "Thin White Duck" pour l'aider à modéliser sa new-wave avant-gardiste jonché de progressions krautrock et de pop fantasmagorique, tout en renouant avec le feeling synthétique qui peuplait les sinistres paysages sonores de Low. Et le Maitre s'avère une fois de plus en passe de donner la leçon.


mercredi 3 avril 2013

// CLUTCH - Earth Rocker


sorti le 19 mars 2013 sur Weathermaker Music

Un nom d'album avec le mot Rock dedans, c'est sur qu'on a vu plus original. Mais là on parle de Clutch les gars. Sûrement le groupe de stoner le plus coolos et le plus régulier en terme de production depuis maintenant une vingtaine d'années. 
La plupart des groupes qui déclarent vouloir sortir un album plus heavy, nerveux , arguant un retour au source à base de phrases chocs n'offrent souvent que de la poudre aux yeux. Les 4 membres du groupe ont ici l'intelligence et le talent de mettre à exécution ce qu'ils déclarent dans la presse. Earth Rocker tend effectivement plus vers un Blast Tyrant plutôt qu'un Strange Cousins from The West (carrément plus bluesy). 
Le frontman Neil Fallon -qui excelle à nouveau sur cet album- a  indiqué vouloir respecter l'ordre des chansons lorsqu'elles seront joués en festival. L'album a  donc été pensé de cette façon en termes de production, gagnant en concision. Et c'est vrai que certains morceaux sont des futurs hits sur scène. Pour les citer: Earth Rocker et son refrain ravageur, Crucial Velocity, The face, Dc Sound Attack (l'harmonica !), la ballade spoken word Gone Cold, Oh Isabella...C'est direct, dans la pure veine des premiers. Une très bonne cuvée qui ne fait qu'accroitre tout le respect que l'on porte déjà pour le groupe.          -Jéjé Allin-



mardi 19 février 2013

// GIRLS AGAINST BOYS - Freak On Ica

  
Sorti le 2 juin 1998 sur Geffen

Ce disque a été fuit comme la peste par les médias, les fans, Geffen et le groupe lui-même. Un peu trop cheap pour les uns, trop électro pour d'autres, l'aspect sur-travaillé et très plissé du son semble être surtout à l'origine du dégoût général. Ma foi, que chacun s'en tienne, il est vrai que Girls Against Boys n'est ici pas à son meilleur, la noise des débuts s'est égarée, mais le disco-rock-groovy psyché et distorsioné de Freak On Ica contient du potentiel. Dès l'assaut donné sur Park Avenue, les riffs post-punk balancent et serpentent sur l'efficace paire de basses ronronnantes, il en de même pour Speedway ou Vogue Thing qui prennent fiévreusement à la gorge. La voix crooner de Scott McCloud sait toujours se faire aussi envoûtante et la rythmique syncopée bastonne à tout-va. Mais ce que les New-Yorkais n'avaient jamais tenté auparavant, c'est ce penchant new-wave où les synthés et les scratches interviennent là où ça fait du bien (mal pour d'autres): Pleasurized ; Black Hole ; Push The Fader... Les risques et périls d'une nouvelle exploration sonique.


mardi 12 février 2013

// JEFFERSON AIRPLANE - Surrealistic Pillow

  
Sorti en février 1967 sur RCA Victor

La contre-culture hippie a eu beau se terminé en déclin, les objets de valeur ont subsisté. Quoi de plus emblématique que ce Surrealistic Pillow pour synthétiser l'essence même du Summer of Love de 1967: Psyché', camé, émancipé, fraternel, optimiste et candide. Rien de méchant ici, juste un bon acid-rock symbole d'amour libre et de défonce en communauté, un folk sous psychotropes où l'influence de la musique nègre du delta se fait ressentir dans des compositions aussi niaises qu'excellentes. Du flower-power à l'extrême, impulsé par la sulfureuse Grace Slick dont la voix atteint des sommets sur les mythiques Somebody To Love et White Rabbit... Faut-il encore présenter ?


jeudi 7 février 2013

// ELECTRIC WORRY - Back To Motor City



Sorti le 26 janvier 2013

Electric Worry, un nom évocateur où l’on pige que le trio aime Clutch. Puis on insère la galette, et l’on comprend vraiment que les trois jeunes Comtois adorent la bande à Neil Fallon. Ah putain de merde ! Ca te monte à la gorge…et alors qu’on pense de nouveau avoir la nausée d’un énième groupe français cherchant la reconnaissance en s’inventant des origines Dixies, c’est plutôt l’adrénaline qui prend et la banane qui s’affiche sur ta gueule à l’écoute de ce Back To Motor City. Des bars enfumés, des bagnoles, du rock’n’roll… Le message est clair, l’univers est pas nouveau mais les trois gaillards bavent avec conviction ce que le heavy-metal a donné de plus groovy dans son Histoire, à savoir un bon gros stoner-rock qui fait bouger le ptit cul de ta poulette, des riffs puissance 70’s imparables et une rythmique parée à te décrotter les santiags, sans oublier ce bon chant de routier chaleureux ! Puis comment ne pas favoriser l’excitant One Vision, où l’assaut sonore est aussi massif et souple que du Zeke. Alors procurez-vous ce 4 titres et allez donc voir les gaillards sur les planches, qui sont loin d’être une bande de sales poseurs.

Explosif et jouissif ! Ils ont gagné leurs galons à descendre Beale Street.



Pour les contacter, obtenir le skeud ou télécharger en MP3:  http://electricworry.bandcamp.com/

mardi 29 janvier 2013

// TOTIMOSHI - Avenger


Sorti en 2011 sur At A Loss Recordings

Brin de classicisme et goût du risque évadé, Totimoshi ne signe pas un retour flamboyant avec cet Avenger mais reste sur des acquis solides qui lui vaut toujours sa bonne réputation d'un croisement sympathique entre le Blues Explosion et les Melvins. Sympathique on vous dit ce rock US alternatif, enlevé, psychédélique et bougrement entrainant sur ses mélodies aériennes comme à son groove désertique (The Fool ; Mainline ; Opus ; Leaves...). Très bon pour un road-movie sonore, il manque juste ce petit je-ne-sais-quoi qui pourrait marquer l'aspect évolutif sur le reste de la discographie, peut-être sur le plan de la conviction dans le chant...


dimanche 28 octobre 2012

// Seven of Nine "Dead Tour 2012"



Halloween approche et comme chaque année les gosses viennent sonner à votre porte pour vous casser les burnes. Affublés d'un masque de Barbara Streisand, ces inconscients essayent de gratter tout vos euros.

Si cette année vous avez décidé de dire non , les Seven of Nine de Besançon amorcent un DEAD TOUR 2012 en compagnie de joyeux drilles (Vegg, Kayan, Therebentine). On vous invite sérieusement à passer les voir:

1 Nov -La Cantine De Belleville (Paris)

2 Nov -L’Ocrerie#1 (Auxerre)

3 Nov -L’Art-Ti-Cho (Grenoble)

De notre part, apportez leur un joli chrysanthème. 

Leur myspace

GG allin

dimanche 15 mai 2011

// XAVIER RUDD - Dark Shades Of Blue


Sorti en août 2008 sur Anti

A entendre parler de Xavier Rudd, j’imaginais encore un de ces surfeurs de Waikiki Beach empoignant la guitare pour déballer des pop-songs familiales…Bien m’en a pris de m’intéressé à ce Dark Shades Of Blue, car le songwriter australien y offre une belle étendue de son talent. Epaulé par Joe Barresi (qui a déjà bossé avec Tool ou Queens Of The Stone Age) à la production, Rudd propose un album rock qui évolue vers de nouvelles contrées en fonction du morceau (reggae sur Secrets, world-music sur Guku, psychédélisme pour Uncle, folk dans Home! …) avec toujours ce souci que la technique soit au service de l’émotion. Les influences de musiques traditionnelles se font ressentir (utilisation de didgeridoo, djembe…) et le bonhomme s’avère être un multi-instrumentiste surprenant puisque tout sur ce disque (sauf la batterie) relève de son coup de patte.
Riche et profond.

vendredi 6 mai 2011

// THE ROLLING STONES - Beggars Banquet


Sorti le 6 décembre 1968 sur Decca

Pierre angulaire du son Stonien, Beggars Banquet est très clairement ancré dans le blues et plante le décor musical du groupe pour la dizaine d’années à venir. Les deux principaux coups de forces sont évidemment les provocants Sympathy For The Devil - où des percussions samba soutiennent les textes endiablés d’un Mick Jagger naviguant entre le Christ, Nicolas II et les Kennedys - et Street Fighting Man - chanson la plus politique de leur carrière en écho à la guerre du Viet-Nam ainsi qu’aux émeutes de mai 68 en France -. 
Mais là où le groupe a convaincu, c’est en imprégnant au disque un sentiment de communion entre les membres, une cohésion qui n’était pas toujours évidente à sentir jusque là.

lundi 7 mars 2011

// SUBROCK - Les bas fonds du rock et ses dérivés


 Voilà encore un bon truc à chopper et qui vient de chez nous !

"Subrock"; un nouveau mag vidéo que l'on peut visualiser sur le net et qui a fait forte impression ici...

Comme un bon zine rock et ses dérivés louches; Subrock nous promet de racler les bas fonds du rock franc-comtois et des alentours. On peut donc voir des reportages intéressants et bien fichus sur des artistes en tout genre (performers, gérant de structures...etc), des chroniques CD de choix (avec notamment dans la team Elie Bats et d'autres bourlingueurs), mais aussi la fine fleur des groupes locaux qui jouent en live et se font passés au scanner... Ainsi les potes des Blood For Navajos (stoner de montbé) ont pu exécuter un de leur titre live lors du 1er numéro du mag  (on vous a d'ailleurs mis la vidéo)...

Pour ceux qui penserait que c'est bricolé dans une grange avec Pascal Sevran en guest (même si on avoue que ça fait rêver aussi) c'est en tout cas drôlement bien foutu. C'est même la bonne surprise; étant donné que le mag se tourne dans l'ombre (et l'humour) bien loin de taper dans du racoleur ou du fade. Bref, tout ça promet d'envoyer du bois pour la suite; les surfeurs bisontins de The Irradiates ainsi que les  toulousains de I Was A Teenage Alien sont d'ailleurs prévus pour le deuxième opus .

PS: Aux manettes; il y a (me semble t-il) Jean-Phi de "Videolab" qui bidouille depuis quelques temps déjà pas mal de clips pour les groupes du coin (Membrane, Suicide Levitation...etc).

Bon visionnage !

Voici la playlist du 1er numéro :
http://www.dailymotion.com/playlist/x1idv7_VIDEOLAB25_/1

Petit lien Fessbouk pour suivre l'actu de l'émission:
http://www.facebook.com/#!/pages/Subrock/199405696740985

Extraits choisis:

Sommaire n°1


 
Blood For Navajos - Canyon Voices (live)


Découverte du Bastion lors de ce deuxième numéros

Monsieur J

dimanche 20 février 2011

// NEIL YOUNG - Harvest


Sorti le 1er février 1972 sur Reprise

Considéré comme l’un des grands albums rock de tous les temps (meilleure vente de l’année 1972), Harvest est le disque le plus emblématique de Neil Young. Il fût pourtant composé alors que le canadien souffrait de graves problèmes de dos, le contraignant à lâcher sa guitare électrique, à porter un corset et à rester assis. D’où le calme acoustique de cette « moisson miraculeuse », qui offre des compositions de pure beauté avec ce Heart Of Gold spirituel, l’anti-drogue The Needle And The Damage Done ou l’éponyme Harvest. On ressent ici la sérénité de la campagne américaine (country donc) grâce à l’utilisation combiné de la guitare folk, de l’harmonica, du piano ou du pedal steel, même si deux morceaux en fin de disque sonnent plus électriques (Alabama et Words (Between The Lines Of Age)).
Mais celui que l’on surnomme The Loner avait pu s’entourer pour l’occasion de ses anciens coéquipiers David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash ainsi que les quatre Stray Gators, qui l’ont appuyé sur la majorité des titres, à l’exception de A Man Needs A Woman et There’s A World, compositions symphoniques surprenantes avec le London Symphony Ochestra.


mardi 1 février 2011

// THE JESUS LIZARD - Blue


Sorti en 1998 chez Capitol

Je sais plus où j'avais lu que l'album "Blue" des Jesus Lizard sorti en 1998 était un album en demi teinte. Reste qu'au fil du temps je m'étais mis ça bien dans la tête, tel une mauvaise idée qui veut jamais se déloger..Vous savez, le même genre de théorie qui voudrait que le coiffeur de David Pujadas soit quelqu'un de bien. 
Il se trouve qu'un beau jour pluvieux (donc merdique), une illumination m'a fait me pencher enfin sur ce CD; véritable pièce manquante de mon iceberg discographique.
L'âme presque innocente je me rends alors compte que j'avais été dans l'expectative durant des lustres. Dur! 12 titres d'une rare intensité qui vous titille le trou du cul et qui vous fait admettre votre erreur: ça fait mal au début, mais au final c'est toujours bon de se prendre un touché rectal.
La recette Jesus Lizard est pourtant la même: 3 musiciens surdoués et un mec fin rond (pour ceci je vous invite à lire la chronique du Liar) . A ceci près que le son est bien plus léché et contenu cette fois ci; comparé aux excellents premiers méfaits (Goat; Shot; Liar...Etc) .
On pourra donc croire dans un premier temps à une perte de rage... inutile de se tourner vers le "seigneur" ou de faire le signe de croix. C'est un horrible malentendu puisque comme d'habitude, l'histrion David Yow  se charge de foutre le bordel punk avec une voix bien alcoolisée.
Les autres cinglés du groupe pondent quand à eux avec stupéfaction de vrais "tubes" (Horse Doctor Man, A tale of Two Womans) mais également des chansons plus noise dans la pure veine de Jesus Lizard (Eucalyptus) .  Ils prouvent ainsi qu'ils ne perdent jamais une occasion pour la mettre bien profond à certains jeunes grungys. Le bassiste David Wm. Sims est d'ailleurs certainement l'un des plus ingénieux et talentueux du genre (ceci devait être dit)...
Bref, l'album Blue semble être une porte toute trouvée pour découvrir la riche carrière de ce groupe en marge. Dommage que celle ci s'arrêtera un an plus tard en 99...mais ne perdons pas la foi: le groupe s'est reformé récemment (amen) et s'illustre en parallèle dans d'excellent sideproject eux même amenés à devenir culte (Tomahawk,  David Yow + les suisses de Ventura par exemple).
Des mauvaises idées je vous disais...

Monsieur J

mardi 4 janvier 2011

// THE DOORS - The doors


Sortie en 1967 chez le label Elektra

On en a entendu des trucs, mais des albums comme ça rarement. On savait pourtant que le rock des Seventies avait annoncé les prémisses d'une révolution électrique avec des génies tel que les Rolling Stones, Beatles et autres bienfaiteurs... Rien n'explique encore la claque administrée en 67 à l'écoute de l'album éponyme de The Doors, premier d'une longue série de 6 albums.
Il y avait cependant des débuts de réponses, avec le talent inénarrable du chanteur "poète" Jim Morrison qui crève littéralement le disque. De part son talent indéniable et son charisme quasi chamanique; il n'est pas rare de voir encore maintenant sa bouille fascinée un bon nombre de minettes ou de réalisateurs (Oliver Stone a réalisé notamment en 91 un biopic de qualité). Morrison était de ceux qui écrivait merveilleusement bien, avec des paroles souvent intelligentes, ambiguës et mystiques. La tonitruante ouverture Break On Throught to The Otherside cristallise littéralement ce talent d'écriture et l'énergie que pouvait avoir le frontman.
Mais face à cette forte personnalité, les journalistes ont eu (peut être) trop tendance à omettre le travail énorme des musiciens. Ray Manzarek, le clavier du groupe a en effet une place prépondérante dans la réussite musicale du groupe, avec pour l'époque, l'introduction quasi-inédite de l'orgue dans la musique rock.  Souvent en pleine érudition (et souvent sous acide), il est en pleine symbiose avec les deux autres musiciens qui nous pondent de nombreuses perles (le tube Light My Fire, Alabama Whisky Bar...).
L'album conclut par le chef d'oeuvre "The end",sitar, et ambiance psyché à son firmament. Cette apologie à la prise de drogue sera sacralisée par la très célèbre ouverture du film Apocalypse Now. Une rétrospective psychédélique que certaines personnes ont déjà du connaitre, perdu dans l'enfer de Saïgon  .L'album The Doors reste en effet aujourd'hui encore (avec les Stones), la bande son de la guerre du Vietnam.
Cet éponyme est donc un indispensable, au même titre que certains albums sorti durant cette période (Let It Bleed des Stones, Experience d'Hendrix...), pour tout ceux qui veulent découvrir un groupe historique. La mort prématurée du leader à l'âge de 27 ans (enterré au cimetière du Père Lachaise)  viendra entretenir le statut de groupe culte.

I want to kill you, mother i want to...


Monsieur J

dimanche 2 janvier 2011

// DOSSIER - Les clichés du rock n'roll... (1ère partie)

Quelques clichés rock n'roll de groupes qu'on aime bien ici... histoire de digérer des moules et démarrer l'année en douceur...

Certains sont célèbres, d'autre moins, pris par des anonyme ou non. Enjoy.

KYUSS



NIRVANA
 
THE JESUS LIZARD

 


CULT OF LUNA



GODFLESH
 

THE WHO


IGGY POP


KARMA TO BURN



BREACH



JIMI HENDRIX




JOHNNY CASH



METALLICA 


DAVID BOWIE
ET WILLIAM BURROUGHS


 CHOKEBORE


SONIC YOUTH

 
JELLO BIAFRA


MELVINS


FUGAZI



 NINE INCH NAILS


THE DOORS






Bien sûr vous pouvez les piquer, histoire d'épater tout vos amis lors de breuveries ! Durant se temps, on prépare la suite du dossier dans l'ombre, ainsi qu'une petite apologie de certains artworks qui ont pu nous marquer.

N'hésiter pas à partager vos trouvailles. On vous file 5 € si vous arrivez à refaire la pose du chanteur de fugazi.

Monsieur J

jeudi 10 juin 2010

// FRANCHE-COMTE: FESTIVALS LOCAUX

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L'été arrive bientôt, ce qui signifie que les petits festoches locaux en plein air vont débarqués ! Voilà pour nous l'occasion de rappeler au fur et à mesure de la saison ce qui est organisé par les petites assoc' qui se bougent le cul.
En effet, histoire de souffler un peu entre les gros rendez-vous comme le Sonisphère (n'est-ce pas Monsieur J...), la région propose des trucs sympas qui ne devraient pas manqués d'attirer du monde.


Il y a d'abord, pour les plus métalleux la fête de la musique de l'association Ultim'atome qui se tiendra le 12 juin, à partir de 14h, au châlet des chasseurs de Blamont près de Montbéliard (25).
L'affiche propose 8 formations: Diluvian (Death-Metal), Inside project (Metal-Hardcore), Nocturnal (Black-Metal), Dehumanize (Trash Death-Metal), Myrkvid (Black-Metal), Xaros (Grindcore), Arkelion (Trash Death-Metal), Gorilla Gripping (Hardcore). 
Avec une affiche comme ça, on leur souhaite de ne pas se mettre à dos l'église du coin ! (Quand on voit le Hellfest...)
Entrée gratuite avec sandwich/buvette.

http://www.myspace.com/ultimatome



 Les 27 et 28 août prochains se déroulera le Hierock' Sounds festival à Lure (70), sur la base de loisirs de la Saline, et autant le dire tout de suite, le 2ème jour va en calmer plus d'un: Membrane (Noise-Hardcore), Hellbats (Heavy-Punk), Näo Live Band (électro), Nosfell (Alternatif) et des maîtres européens du rock-indus; The Young Gods !!!
Donc on peut dire que pour sa 1ère édition, la fédération Hiero Hot-Saône se foute pas de la gueule du monde !
Ouverture des portes: 15h avec Sound System / Début des concerts: 19h.
Pour les tarifs, voir le tableau sur leur page myspace.

http://www.myspace.com/hierocksounds


Fort de la réussite d'une première édition organisé l'an dernier par la troupe de Aim'Rock, un second couvert du Méline Rock festival sera remis le 4 septembre prochain avec: The Barbers (Rock Indé), Jack & The Bearded Fisherman (Stoner), Tractopelle-In-Versailles (Rock Expérimental), Somadaya (Pop-Rock) et Suicide Levitation (Heavy Stoner). 
La programmation sera accompagnée de diverses animations (cracheurs de feu, expositions de peintures...) avec buvette et restauration.
Ouverture des portes à 17h sur le parking du stade des Cottets à Echenoz-la-Méline, près de Vesoul (70), avec 5€ la prévente ou 8€ sur place.

http://www.myspace.com/melinerock70

La Floche