Affichage des articles dont le libellé est Punk. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Punk. Afficher tous les articles

vendredi 8 mars 2013

// TURBONEGRO - Apocalypse Dudes


Sorti en 1998 sur plein de labels

Death-punk cradingue à l'attitude sado-gay outrancière, le combo norvégien assimile dans sa tambouille le rock'n'roll torride des Stooges, le glam électrique de Kiss ou T-Rex (cf. la reprise explosive Get It On) et l’esthétique d'un gang terroristes esprit Village People/Orange Mécanique. Jeu heavy, solos à la virtuosité hard-rock et paroles provocantes - "Fornicator of the Lasso, Sperminator of the Asshole" (Prince Of The Rodeo) ; "I got a steal machine, I got a mongo’s dream" (Selfdestructo Bust) ; "Merging Zeus and Spartacus, in Rendez-Vous With Anus" - Turbonegro prône une fois encore son ivresse de liberté décadente et puérile sous les traits de l'armée du vice.          -La Floche-


lundi 4 mars 2013

// GENERIC - Open City


 Sorti en 2006 sur Kicking

"...Je mets les pieds où je veux Little John, et c'est souvent dans la gueule..."

Combo bisontin basse-batterie passé auparavant sous les drapeaux de Second Rate, Generic y fait similitude avec ce noise-punk écorché vif où la basse et le chant (ponctuel) grognent de façon tenace (Pink Lady ; Les Folles Avec Les Fous ; Little Yellow Jacket...). Les interludes sinistres, l'attribution partielle de samples et le minimalisme électro n'entravent en rien l’homogénéité de cet opus rudement ficelé.


lundi 18 février 2013

// THE PRODIGY - The Fat Of The Land


Sorti le 30 juin 1997 sur Maverick et XL

"Nous sommes là pour faire danser les gens. Changer le cours de la planète n'a jamais été un but ou même un rêve pour Prodigy" disait en bon couillon Liam Howlett dès 94. Le cerveau créateur s'est alors mis le doigt dans l’œil jusqu'au coude en accouchant, avec ses deux vedettes street/punk Keith Flint et Max Reality, de la plus grande bombe électro jamais connu, constituant une issue de secours à une double décennie ravagée par la sacro-sainte merde Eurodance. Car ici, pas besoin d'être un Raver effronté pour prendre plaisir à booster les basses fréquences et faire résonner les beats du hip-hop abrasif Diesel Power, du techno-rock Serial Thriller, ou des populaires Smack My Bitch Up, Breathe et Firestarter. Les manœuvres hybrides percutent avec une cadence infernale et les hommages contemporains sont nombreux (sample des Breeders sur Firestarter ; des Beastie Boys sur Funky Shit ; reprise du Fuel My Fire de L7...). L’Angleterre a une fois de plus déminé la situation.


mercredi 13 février 2013

// THE EIGHTIES MATCHBOX B-LINE DISASTER - Hörse Of The Dog


Sorti le 30 septembre 2002 sur No Death

 "Baiser ta mère, c’est un sale boulot, mais il faut bien que quelqu’un le fasse".

A la confluence des Cramps, Iggy Pop, et Joy Division, les bouddhistes allumés de Eighties Matchbox sont arrivés comme des merdeux sans pitié dans une industrie musicale occupée à branler les nouilles des Strokes, Bravery et autres Libertines. Avec leur allure de gothiques grand-guignolesques ravagée par des excès distingués (bastonnades et jets de vomi sur scène...), ces Anglais mal-aimés ont traumatisé par leur punk-garage psychobilly au swing sexuel prononcé, entre puanteur horrifique et groove désertique. Horse Of The Dog est un édifice déjanté où les fous furieux Celebrate Your Mother ; Chicken ; Whack Of Shit ; Psychosis Safari ; Fishfingers vous donneront l'envie de vous gaver de pilules devant un film d'horreur de série Z.


vendredi 11 janvier 2013

// BIG BLACK - The Hammer Party

  
Sorti en 1986 sur Homestead

Cette fête du marteau est la compilation culte des 3 albums Lungs, Bulldozer et Racer X, à ranger aux côtés de Songs About Fucking pour avoir l'essentiel de Big Black dans sa discographie. On est dans les années 80, période pré-Shellac révoltée pour Steve Albini où le binoclard solitaire s'entoure de deux autres gueules louches pour une musique sournoisement givrée et avant-gardiste. Grésillement urbain assumé, relents de nausées industriels et oreilles qui bourdonnent punk, les textes sont malsains ainsi que la production volontairement brute. Ca bastonne au tempo rapide (Texas ; Cable ; The Ugly American...), au hip-hop minimaliste (Steelworker ; Dead Billy) ou au post-punk mortifère (RIP ; I Can Be Killed...) sans jamais perdre la vision dérangeante d'une musique viscérale extirpée du ventre.


jeudi 3 janvier 2013

// BOREDOMS - Super Roots 3: Karaoke In The Cosmos


Sorti le 30 novembre 1994 sur Warner Music Japan


Le Karaoke du Cosmos 

Avec Eye, ATR, Yamamotor, Hilah, Yoshimmy et Yoshikawar


C'est culotté, stupide et génial. Tout est en branle. Lemmy pipe Thurston en 33 minutes. D'où un coït punk inter-minables des plus sauvages...vu de l'intérieur. Cris au début ; jouis à la fin.. Silence...Et on relance !

La Floche

mardi 1 janvier 2013

// KYLESA - To Walk A Middle Course


Sorti le 22 mars 2005 sur Prosthetic

L’ascension du groupe de Savannah te bute la cervelle avec ce metal/stoner/crust trempé dans la poisse ; d’où les premières effluves psychédéliques qui dégoulinent, l’entremêlement des trois voix crasseuses qui éructent et les déflagrations violentes d’une urgence punk. La perfection non-atteinte mais un pétage de cervelle en règle qui garantit sérieusement leur avenir.      [La Floche]


vendredi 23 novembre 2012

// BUCK + THE F-MONSTERS



Vos gueules les mouettes ! Un peu de pub pour les potes ! 


Tout d’abord BUCK – «…and I’m here to fuck! » – qui débarque de Commercy, en Meuse (si vous êtes tricard, vous pouvez vous planquer là-bas).
Ces garnements ne sont pas là pour vous enfoncer des madeleines dans le cul, mais plutôt vous foutre une sonnée bien stoner, bien rock’n’roll, bien méchante quoi ! Ca sent l’huile de vidange et le désert US. En vrac on pense à Motörhead, Down, Zeke ou Pantera pour les dynamites que sont Everything Dies ; Pogography ; Dream Maker… On mentionne avec  honneur la somptueuse ballade instru Rise qui nous rappelle ces perles que les mythiques Kyuss glissaient dans ses albums (Capsized ; Space Cadet). Seul point noir au tableau qui est aujourd’hui effacé : le chant. Les lignes sont bien trouvées, le potentiel est là mais pourquoi trop forcer la chose, pourquoi faire son crooner du bayou quand on grandit dans les champs du nord-est de la France. A quoi bon s’égosiller en gros baryton au cœur de pierre abîmé par la vie sur Scream Again alors que le morceau composé est initialement très bon… Bref, le chanteur s’étant cassé, BUCK passe de 5 membres à 4 et les vocalises sont désormais reprises par un des guitaristes. Et au vu des récentes prestations scéniques du gang, le perfectionnement est en route...


Ensuite les Vésuliens de THE F-MONSTERS qui viennent récemment de sortir Soulseller.
Le Power-Punk du trio a toujours su faire mouche en concert ; efficacité, tempo rapide, chants morveux, mélodies pop… Mais cet EP 5 titres enregistré et produit à l’Indie Ear Studio (Montbéliard) par Mathieu Kabi (également membre des Rebel Assholes) conforte tous les attraits du groupe en un putain de son. Espérons que le trio puisse enfin avec ce disque commencer à se faire une petite place au milieu des influences régionales qui l’ont nourrie (Flying Donuts, Hellbats, The Irradiates…), d’autant que les pépites bien puissantes que sont Helldriver, Turn Over, Comin’Back et Devil’s Ride mérite une bonne attention. C’est direct et sans fioritures comme un bon Nofx ou Rancid, avec des riffs jouissifs pour rouler sa mécanique ou se taper des gamelles en skate. Les voix agressives s’alternent habilement, puis se superposent entre les trois membres sur des bonnes envolées (refrains de Comin’Back). Au final, l’instrumentale Open Out The Throttle, Here’s The Monster clôture impeccablement cette petite preuve de réussite qu’est ce Soulseller.


N’hésitez pas à tendre l'oreille sur leur zik et à les contacter pour obtenir leur galette: 





La Floche


vendredi 16 novembre 2012

// INSIDE OUT - No Spiritual Surrender


Sorti en 1990 sur Revelation


« Don’t waste my fuckin’time ! » gueule le Zack de la Rocha d’entrée de jeu… Ça c'est sûr qu’Inside Out n’a pas perdu de temps ; un EP de six obus et basta. Punk-hardcore explosif qui chasse sur des terres hostiles, le champ (ou chant) de la contestation est lancé pour celui qui deviendra le frontman engagé des Rage Against The Machine trois ans plus tard. Les titres parlent d’eux-mêmes : « Burning Fight » ; « No Spiritual Surrender » ; « Sacrifice »… Il n’y a pas de place pour la peur car la réalité est ici hurlé, incisive et tranchante. Soit un bon petit manuel pour l’apprentissage de la riposte.

La Floche


jeudi 13 septembre 2012

// BAD BRAINS - Rock For Light


Sorti le 15 avril 1983 sur PVC Records

Il y a des moments dans la vie où il faut prendre des mesures d’urgence, et ça les Bad Brains l’avaient pigé. Rock For Light est une pierre angulaire du punk-hardcore made in Washington D.C., et c’est avec le feu au cul que les quatre rastafari te foutent la crasse en pleine gueule. C’était quand même en 83 mec ! Right Brigade, Banned in DC, Destroy Babylon, Riot Squad… ça fonce dans le tas et gagne en gallons pour la dévastation. Et comme les mecs jurent fidélité à leur éthique,  des morceaux reggae d’une pureté incroyable (I and I Survive, The Meek…) viennent redonner un souffle nécessaire à ce disque missile. Alors pour toi c’est quoi finalement ce bordel ? du reggae ? du punk ? du rock ? tais-toi et mange…

La Floche

dimanche 15 mai 2011

// BUTTHOLE SURFERS - Electriclarryland


Sorti le 2 avril 1996 sur Capitol

Album de la maturité pour beaucoup (même si évoquer la maturité des Buttholes prête à rire), Electric Larryland (parodie subtile) est un bon disque de nos couillus texans même s’il sera toujours moins excitant que le monstrueux Independent Worm Saloon. Certains morceaux gardent la niaque punk bordélique des grands moments (Birds, Thermador, Ulcer Breakout, …), les arrangements sont audacieux (finale de cordes sur Cough Syrup, beats hip-hop sur Pepper et The Lord Is A Monkey …) et l’humour acerbe reste évidemment de rigueur. Malheureusement, le disque a un goût de conventionnel et quelques faux pas s’égarent ici et là comme l’insipide Ah Ha ou encore ce Let’s Talk About Cars; sorte de collage sonore instrumentale dont le seul intêret (quoique) reste le dialogue du sample en français. 
Sans rancune, c’est bon quand même !

vendredi 11 mars 2011

// HELLBATS - Raise My Left Hand Black

Nouvelle song accompagnée d'un clip pour les excellents Hellbats !

Au programme, deux nanas séquestrées dans une cave et un type qui porte une biche sur le dos (???): amoureux du bucolisme bonjour !


 
On en profite pour faire un peu de propagande pour leur tournée 2011 au Canada (Continent américain que Hellbats retrouve après une excursion aux states entrepris il y'a quelques années déjà) ...


Ça promet d'envoyer du gros chez les caribous! ;)

mercredi 23 février 2011

// AKIMBO - Jersey Shores


Sorti en 2008 sur Neurot

Un Jersey Shores d’une force de…requin ! Pourquoi ne pas dire ça au vu de cet album, puisque les trois Akimbo l’ont axé sur un seul et même morceau (découpé en six plages) dont le concept se réfère à une série d’attaques meurtrières de requins sur les côtes du New Jersey, en juillet 1916. Leur musique s’apparente d’ailleurs bien au comportement du prédateur marin ; Notes de basse à répétition et arpèges de guitares claires mêlés à la sérénité du mouvement des eaux, la tension monte de manière épique avant le tumulte des riffs noise-rock qui se referme sur vous comme des mâchoires acérées de squales. Dès lors c’est ce somptueux contraste qui se met en place, entre poussées héroïques, chant hardcore, tempos menaçants, accélérations heavy, et ralentissements mélodiques sous effets bluesy. Le son y est magnifié par sa prise spontanée, fidèle aux performances live surpuissantes de ces chevelus originaires de Seattle. Sur ce, pas de doutes ; Akimbo est digne de la grande scène rock qui y régna durant 1985-1995.


mardi 22 février 2011

// NIRVANA - Incesticide


Sorti le 14 décembre 1992 sur Geffen

Ereintés par la promotion et les tournées qui suivirent Nevermind, le groupe aura du mal à traverser l’année 1992. Le raz-de-marée médiatique et populaire fût tel qu’il fallait à tout pris un moyen de faire patienter les fans avant un nouvel album, et le paliatif s’appela Incesticide ; Une compilation mise en boite après négociations entre les labels de Nirvana: Geffen et Sub Pop.

Composé de raretés, faces B et sessions radios de la période 1989-1992, ce disque transitoire propose néanmoins de la bonne came. Des morceaux produits par Butch Vig et Steve Fisk (Dive, Sliver), des passages BBC de John Peel et Mark Goodier (Been A Son ; Aneurysm…) ou du travail avec Jack Endino (Beeswax ; Mexican Seafood ; Hairspray Queen…). Le profil grunge est un peu délaissé pour des reprises gonflées au punk-rock de campus américain (Son Of A Gun et Molly’s Lips des Vaselines ou le parfait Turnaround de Devo), le groupe booste même dans ce registre son propre Polly, enregistré par Mark Goodier.
La pochette fût réalisée à partir d’une peinture de Cobain, certains croient y voir une vulve…


jeudi 17 février 2011

// TAD - 8 Way Santa


Sorti le 1er février 1991 sur Sub Pop

Encore un bon disque de l’écurie Sub Pop !

S’agissant de la pochette, on voit les 4 membres au profil bien redneck, des vaches, un mur d’école maternelle, du foin, un gros Tad Doyle qui exhibe un t-shirt Edward Gein (tueur en série nécrophile dans les années 50 aux USA), donc on cherche la raison. Mais rassurez-vous, la musique est ici plus cohérente que l’artwork, car ce disque sorti dans la rafale grunge de l’époque est à la fois culte et inconnu. Le punk/noisy de 8-Way Santa est noir et violent, servi avec la voix rauque de Tad Doyle. On pense d’ailleurs à Bleach de Nirvana ou Fontanelle des Babes In Toyland pour cette manière d’asséner des riffs crades sur des rythmiques de toms cogneurs (Wired God ; Candi). Mais au détour de cette brutale solidité se trouvent des ancrages pop non-négligeables (3-D Witch Hunt ; Plague Years) dont les chutes mélodiques nous surprennent (Delinquent ; Flame Tavern).

Un second album enregistré par Butch Vig, toujours dans les bons coups entre 1990 et 1995 (Smashing Pumpkins ; Nirvana ; Tad ; Sonic Youth ; L7 ; Helmet…).


Petite sucrerie pop-rock avec cette vidéo tiré du DVD documentaire Busted Circuits And Ringing Ears, on espère que vous ne croyez pas au rêve américain...

vendredi 11 février 2011

// BLUES EXPLOSION - Damage


Sorti le 27 septembre 2004 sur Sanctuary

« On a voulu retourner à cette spontanéité avec Damage. Ce disque nous a permis de faire des choses qu’on avait pas eu l’occasion de faire sur Plastic Fang, comme expérimenter les trucs bizarres qu’on avait voulu éviter. On a demandé à plein de gens de travailler dessus, Dan The Automator, DJ Shadow, Martina Topley-Bird ou Chuck D.., bref, on revenait à nos précédents amours… »

Rien de mieux finalement qu’un membre du groupe pour commenter son propre disque, et le batteur Russel Simins ne ment pas sur la qualité de ce Damage. Une dynamite de rage rock’n’roll  où le groove électrique qui se dégage est la base idéale pour les collaborations de Chuck D (« Hot Gossip »), Martina Topley-Bird (« You Been My Baby ») ou le génial saxophoniste James Chance (« Rivals »).  C’est classieux, furieux, fiévreux et aussi endiablé qu’un bon shoot dans le nez.
Premier disque sous un nom raccourci, comme en atteste Help These Blues :

« We are Blues Explosion and wanna play some rock’n’roll !». 


jeudi 16 septembre 2010

// BINAIRE - Idole


Sorti en 2010 sur Cryptophyte / Human Project / Stepping Razor / Rock N Roll Masturbation / Et Mon Cul C'est Du Tofu ?

En 2009, on a scotché sur One Minute Suicide d'Hellbats. Mais le disque frenchy de l’année 2010 pourrait bien être Idole des marseillais de Binaire, qui administre une baffe totale.

Court et vindicatif, voilà une demi-heure de prog-punk-indus criard sur boite à rythmes (esprit Big Black) produit par Nicolas Dick, où l’on pourrait croire qu’At The Drive-In et Killing Joke s’affrontent dans une raffinerie vouée à l’explosion.
Les programmations du duo poussent des rythmes d’école incisifs et directs, taillés pour le dancefloor, mais pressés dans cette cavalcade de riffs bien crues capables d’amener l’agression ( Kétamine Bonne Mine ! ; Oreillete Blue Tooth Part 2…) comme de créer l’évasion ( J’ai des maghrébins parmi mes meilleurs amis ; Oreillete Blue Tooth Part 1 ; Men In The Middle Attack…).

samedi 11 septembre 2010

// BLACK FLAG - Damaged


Sorti en décembre 1981 sur SST

L’essence même de l’éthique « Do It Yourself ».

Avec ce premier LP, Black Flag tourne un virage abrupt du punk vers un hardcore primaire où Henry Rollins et ses sbires brûleraient n’importe quelle crête bien figée. Damaged est un classique du genre que bon nombre de sous-merdes ont essayé de plagier sans comprendre qu’il faut un certain état d’esprit pour réussir en intégrité. 
Les missiles expéditifs s’enquillent avec une rage et une brutalité destructrice et font offices d’hymnes underground : Rise Above ; Six Pack ; Life Of Pain ; Gimmie Gimmie Gimmie…
La pochette symbolise au mieux la colère introspective des textes de Rollins qui tranche radicalement avec le lyrisme contestataire du milieu hardcore de l’époque, plutôt tourné vers la politique ou la société.